Une attitude positive envers le vieillissement peut amener les gens à se sentir plus jeunes et à vivre plus longtemps. « L’âgisme peut changer la façon dont nous nous percevons ». C’est ce qui ressort du rapport mondial de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l’âgisme.
« La manière dont nous pensons, ressentons ou agissons de façon préjudiciable envers des personnes, ou envers nous-mêmes, en raison de l’âge, est essentiel pour créer un monde plus égalitaire », mentionne le rapport mondial de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l’âgisme. Il y a aussi des bénéfices pour la santé à défier l’âgisme. Des recherches suggèrent que cela peut permettre aux gens de se sentir plus jeunes et de vivre plus longtemps.
Il est vrai que l’on peut subir l’âgisme à tout âge. Prenons par exemple la génération Z, c’est-à-dire les personnes nées entre 1997 et 2012, qui sont souvent qualifiées de « paresseuses » par les générations plus âgées. Toutefois, l’âgisme touche principalement les personnes âgées, et la majorité des recherches sur ce phénomène se sont concentrées sur cette tranche de la population.
Aux États-Unis par exemple, une étude a révélé que 93 % des 2 000 adultes âgés de 50 à 80 ans interrogés déclaraient subir une forme ou une autre d’âgisme au quotidien. L’âgisme intériorisé était le plus fréquent, suivi par l’exposition à des messages âgistes.
« Ce qui est frappant dans ce phénomène, c’est que toute personne âgiste vieillira un jour », explique Parminder Raina, directrice scientifique de l’Institut McMaster de recherche sur le vieillissement au Canada.
D’ici 2030, un adulte sur six dans le monde aura 60 ans ou plus.



